Jour 10

23h00, en direct de la pension Elena à Salta.

Nous avons parcouru 300 km en coche semi cama – maintenant, vous savez ce que c’est – de Tucuman à Salta. 4 heures de bus, une misère par rapport à ce nous avons déjà fait. Le bus devait partir à 14 heures, mais nous avons du l’attendre jusqu’à 15h30… On dira que c’est l’Amérique du Sud…

Nous avons enfin aperçu de vagues morceaux de montagnes dans la brume. Salta est à 1200 mètres d’altitude, donc, en toute logique, on devrait en voir plus demain matin, avec la lumière du jour (il faisait nuit quand nous sommes arrivés).

Durant notre diner à la rotisseria « Alvarez », des vendeurs ambulants nous ont successivement proposé : gâteaux à la crème, feuilles de coca, roses – 2 fois, bracelets de la sainte vierge et enfin cartes a jouer. Nous n’avons pris que les feuilles de coca, que nous essaierons en infusion demain, il parait que c’est souverain contre la fatigue.

août 31, 2007. Salta, Trajets. Laisser un commentaire.

Jour 9

Journée de récupération à Tucuman, après les 25 heures de bus d’hier… Tout comme Buenos Aires est parisienne, San Miguel de Tucuman est espagnole. Les orangers poussent dans les rues piétonnes. Tout le monde fait la sieste après le déjeuner. On pourrait aussi bien déambuler dans les rues de Barcelone ou de Madrid. Evidemment, peu de chauffeurs de taxi à Barcelone mâche la coca, contrairement à leurs homologues sud américains…

La journée fut donc tranquille, un peu de shopping, un restau local ce soir, et au lit…

août 30, 2007. Tucuman. Laisser un commentaire.

Jour 8

22 heures, dans le coche semi cama – il n’y avait plus de place en cama – qui nous emmène à San Miguel de Tucuman, au pieds des Andes. Notez qu’on est dans le bus depuis ce matin 11 heures, et qu’on en a jusqu’à demain matin 8 heures. On the road again !

août 29, 2007. Trajets, Tucuman. Laisser un commentaire.

Jour 7

23 heures, en direct de la chambre du Rio Selva. Je viens de monter ceci, je pense que c’est assez explicite :

 

août 29, 2007. Iguazu. Laisser un commentaire.

Jour 6

Dans la chambre du Rio Selva, à Iguazu. 16h10. Arrivés dans les temps un peu après midi, après quasiment 16 heures de bus… La terre est rouge, mais le ciel est gris (petite pluie fine très bretonne).

Après une parilla (plat de viandes grillées) pour le déjeuner, nous nous sommes refugiés dans la chambre, et nous nous consacrons à la rédaction des cartes postales (que nous avons finalement trouvées à Iguazu).

Nous partirons explorer les chutes demain matin. On est crevés, on a super mal dormi dans le coche cama… On va quand même faire une expédition postage de cartes postales avant le diner.

août 29, 2007. Iguazu. Laisser un commentaire.

Jour 5

19h30, en direct du « coche cama » qui nous emmène à Puerto Iguazu.

Nous avons du rendre la chambre du Art Suites à 11 heures, et étions donc SDF jusqu’au départ en bus ce soir à 19 heures. Nous avons profité de l’intervalle pour nous rendre dans le quartier de Palermo, afin de réserver une chambre d’hôtel pour notre retour a Buenos Aires, prévu le 19 septembre. Nous avons choisi « Chez Lulu ». L’ambiance y semble être beaucoup plus relax qu’à l’Art Suites (où il n’y avait que des vieilles anglaises un peu pincées. L’une d’entre elles m’a d’ailleurs confondu avec un employé de l’hôtel… Tout juste si elle ne s’attendait pas à ce que je lui monte ses valises. Bref.)

Puis nous avons tué le temps entre le jardin botanique, un déjeuner à la brasserie « El Galeon », et une expédition timbres-cartes postales. On n’a jamais trouvé les cartes postales.

Un mot sur la gastronomie argentine : à ce que j’ai pu voir – attention, ca ne fait que 5 jours que nous sommes la, je changerai peut être d’avis au cours du voyage – il semblerait que le menu se limite aux options suivantes : viande – par ailleurs excellente, pates ou pizzas. C’est très bon, mais ça manque parfois un peu de finesse…

Un « coche cama », c’est littéralement un « bus couchette ». Nous sommes partis de la station « Retiro » à 19 heures, avec une arrivée prévue à Iguazu demain à midi.

Pas de crises de larmes à reporter, tout va bien à bord, et a dire vrai, on est tous assez content de laisser la mégalopole derrière nous. Les grandes villes, avec 2 moutards dans les pattes, ca va bien 4 jours par an, pas plus.

août 29, 2007. Iguazu, Trajets. Laisser un commentaire.

Jour 4

21 heures, Hotel Art Suites. Promenade au cimetière de la Recoleta, conseillée dans tous les guides touristiques. Mais finalement, les caveaux, cercueils, etc, nous font moyennement triper… En plus, avec 2 mômes dans un cimetière, ce n’est pas vraiment idéal : « veux-tu tout de suite descendre de la tombe du général ! »…

Puis visite du « Museo Participativo de Ciencias », donde es prohibido no tocar. Il est interdit de ne pas toucher. C’est l’équivalent argentin du Palais de la Découverte, en plus cheap… Restons positifs, les enfants ont apprécié

Enfin, ballade au Caminito de la Boca (home of the Boca Junior football club. Important, le football en Argentine).

Les plombs ont encore sauté dans l’hôtel, cette fois ci, c’est le frigo de la chambre qui est en cause… Tout cela reste quand même assez approximatif… On dira que ces aléas sont typiquement argentines (comme l’internet qui ne marche pas et l’eau chaude tiède).

Le football, mais aussi les animaux de compagnie (les chiens surtout…)

août 25, 2007. Buenos Aires. Laisser un commentaire.

Jour 3

16 heures, Hotel Art Suites.

Ballade ce matin sur l’Avenida 9 de Julio, jusqu’au port et retour… El ladron de taxi qui nous a emmenés du « terminal de omnibus » jusqu’à l’obelisco utilisait un compteur trafiqué… La course nous a couté le double du prix normal. Commence à bien repérer les « ladrones » : es mas simplo, ce sont tous les gens qui veulent spontanément rendre service, sans même qu’on leur demande quoi que ce soit… Un autre voulait me faire aller dans un autre bureau de change, afin de m’épargner une longue queue… Cela dit, dans l’ensemble, les porteños sont plutôt sympas. Eve a même donné la moitié de son sandwich à un clochard qui faisait les poubelles dans le parc de la Plaza Roma ou nous pique niquions.

Nous nous faisions la remarque que Buenos Aires ressemble incroyablement a Paris, finalement… On ne se croirait pas vraiment en Amérique du Sud. L’avenue Cordoba, la nuit en taxi, on dirait vraiment le boulevard Montparnasse. Il y a même des platanes.

Nombre de crises de larmes : NADA. MUY BIEN !

août 23, 2007. Buenos Aires. Laisser un commentaire.

Jour 2

19h30, en direct de Art Suites hôtel. Avons été très bien accueillis ce matin à 7 heures, à notre descente de l’avion. Nous nous sommes tous recouchés jusqu’à midi – personne n’avait vraiment dormi la nuit dernière dans le 777… Juste une petite fausse note ce soir, alors que j’essayais de brancher mon laptop : j’ai fait sauter tous les plombs.

Le concierge a tout remis en place, mais entre temps, les enfants s’étaient installés dans leur bain. Et alors que le courant revenait, le système du jacuzzi s’est brutalement remis en route… Bilan : une crise de larmes de Louis – qui a eu très peur lorsque 6 jets d’eau massant ont jailli inopinément de la baignoire – et une salle de bain inondée…

Louis nous a bien fait rire cet après midi alors que nous mangions une entrecôte au café Barientes… Pris d’une envie d’aller au toilette, Louis, d’habitude très pudique, n’a pourtant pas hésité à faire pipi au milieu de la terrasse du café… Une habitude d’enfant des iles… Bah oui, ou croyez vous qu’il fait pipi lorsque nous déjeunons sur la plage ?

Nous avons exploré le quartier de la Recoleta, avons vu la statue d’Evita Peron et avons complété notre panoplie de touristes de l’hiver : écharpes, bonnets, et gants… C’est rigolo de se retrouver en plein hiver le 22 aout…

Ce soir, nous dinons dans Palermo…

août 23, 2007. Buenos Aires. Laisser un commentaire.

Jour 1

Jour 1 : 22 heures. Un article rédigé en direct du vol AA909 Miami Buenos Aires. Selon notre plan de vol, nous sommes au dessus de la mer des caraïbes, un peu au sud de la Jamaïque.

Nombre de crises de larmes: 3, mais toutes de Louis (chute d’un tapis roulant à l’aéroport de Miami, confiscation du Spiderman alors que nous faisions la queue à la douane, et enfin refus de manger le blanc de poulet d’American Airlines).

Pour le blanc de poulet, c’est un peu normal : American Airlines se doit de respecter la tradition gastronomique de son pays éponyme. Je confirme, ils respectent…

Sujets de réjouissance : 2. D’abord, les douaniers de Miami sont beaucoup plus relax que ceux de Puerto Rico ; l’entrée aux USA s’est faite sans problème, on a à peine fait la queue, on nous a fait passer directement à un guichet libre. La crise de larme due à la confiscation du Spiderman (voir ci-dessus) y est elle pour quelque chose ?

Ensuite, aujourd’hui, c’est mon anniversaire, et comme cadeau, je nous offre un truc pas piqué des hannetons, à savoir : roulements de tambours….

L’EQUATEUR, dujiou ! Et oui, à 36 ans, je ne suis jamais allé au delà de l’équateur…

L’oubli sera réparé dans une petite heure, si j’en crois le plan de vol du 777.

En dernier lieu, une petite info pratique, je l’ai découvert à l’embarquement à St Martin (étais je le seul à ne pas être au courant ?) : chez American Airlines, chaque valise doit peser moins de 23 kg. Si la valise excède ce poids, mais reste inferieur à 32 kg, il vous en coutera un supplément de $25. Si le poids excède 32kg, la valise ne part pas avec vous.

La morale de cette histoire est la suivante : la prochaine fois que vous achetez un billet d’avion, demandez combien de kilos de bagages êtes vous autorisé à emmener ; cela vous évitera de courir du comptoir de la compagnie jusque dans une boutique d’aéroport pour acheter des petits sacs, afin de vider le gros sac de 35 kilos que vous aviez amoureusement préparé la veille, tout en faisant gaffe à ce que chaque nouveau sac pèse moins de 23 kilos, le tout bien évidemment sous les regards tantôt moqueurs, tantôt attendris de tous les gens qui font la queue pour enregistrer derrière vous…

août 23, 2007. Buenos Aires, Trajets. Laisser un commentaire.

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