Jour 30 : Ou le delta du Tigre, finalement, ca ressemble au Mékong
19 heures 30, en direct de l’hôtel Majestic. Apres une grasse matinée, nous nous sommes inscrits à l’excursion promène couillon typiquement touristique de l’hôtel. Bien nous en a pris. Un bus nous a emmené jusqu’aux rives du Rio de la Plata, puis jusqu’à la ville voisine de Tigre (30 km). De la, nous avons embarque sur un bateau mouche local, qui nous a promené dans le delta, lieu de villégiature privilégié des Portenos. Une sorte de Venise sud américaine.






Enfin un genre de RER local, nous a emmenés dans la banlieue chic de San Isidro, ou nous avons flâné sur le marché. Retour ensuite dans la cite, en passant devant la résidence présidentielle.
On part demain pour Miami, on en aurait presque le cafard. Finalement un mois c’est court.
Jour 29 : Un otro dia de shopping en Buenos Aires
20 heures 30, en direct de l’hôtel Majestic de Buenos Aires, encore plus près de l’obélisque que l’hôtel Sportsman. Chauffage central en ordre. Moquette. Chambre bien plus douillette qu’au Sportsman.
Avons parcouru les rues piétonnes du micro centro tout l’après midi; shopping divers et variés, j’en ai plein les bottes. La cité est trépidante, je me fais la remarque que nous avons encore croisé des manifestants. A croire que c’est une activité quotidienne ici.
Séquence impressions de voyage : Buenos Aires, c’est un taxi qui slalome la nuit à 100 à l’heure entre les autobus sur un air de tango entre l’avenue Corrientes et l’avenue 28 de Julio.
Jour 28 : En la cuidad de Buenos Aires

18 heures 30, en direct de l’hôtel Sportmen de Buenos Aires, à 2 pas de l’obélisque. Sommes arrivés à 8 heures ce matin, avons tiré au sort un hôtel dans le guide du routard, et avons atterri ici. Je me suis personnellement écroulé dans le lit de l’hôtel pendant que les mômes regardaient la télé, et qu’Eve partait faire du shopping. Notre voyage n’a rien d’une cure thermale, on s’est tapé 1500 bornes la nuit dernière, je dois avouer que je commence à accuser le coup. Dans la rubrique je me plains, il faut préciser que je me suis pris une bonne gamelle en snow board à Bariloche la semaine dernière, et que j’ai super mal à gauche. Surtout quand j’éternue. Et quand je rigole aussi.
Bref, à mon réveil vers 14 heures, j’ai décidé qu’on allait changer de piaule pour demain soir, eu égard à la température frigidairienne de la chambre. Il fait plus froid dedans que dehors. Je voulais des vacances en hiver, mais il y a des limites.
Nous avons donc déambulé dans les rues du micro centro le reste de l’après midi à la recherche d’un nouveau gite, que nous avons finalement trouvé tout à l’heure, l’hôtel Majestic, avec calefacion central. Entre temps, on a pris le thé au Sheraton, histoire de se la jouer riches occidentaux. Toujours aller prendre un café dans le palace local en voyage, ca donne une base de comparaison pour le prochain pays.

Notre mission de ce soir : trouver un restau viet à Buenos Aires. Il semblerait que la communauté vietnamienne de BA soit relativement peu importante, selon nos recherches préliminaires. Au pire, on ira manger hindi.
Jour 27 : Retour vers la civilisation
16 heures, en direct du bus cama Andesmar qui relie Puerto Madryn à Buenos Aires. Avons quitté l’hosteria Hipocampo – avons dormi sur les matelas les plus défoncés de l’Amérique du Sud – pour embarquer pour un nouveau voyage d’un peu moins de 1500 km vers la capitale, ou nous arriverons demain matin.


Ci-dessous la vue depuis la fenêtre du bus.

Jour 26 : Rencontre avec Moby Dick
22 heures en direct de l’hospedaria Hipocampo de Puerto Madryn. Avons du quitter l’appart-hôtel Patagonia, ce dernier étant plein pour le week-end. Nous nous sommes rabattus sur l’Hipocampo pour notre dernière nuit, nous repartons demain pour Buenos Aires, ca sent la fin des vacances…
Nous avons mis à profit la journée pour nous rendre sur la péninsule Valdez, à environ 200 km au nord, une fois encore sur une route rectiligne, mais cette fois ci goudronnée. Avez-vous jamais roulé 200 km sur une route qui comporte, allez, soyons généreux, 4 courbes – je n’ose les appeler des virages – à tout casser. C’est carrément hypnotique, et j’ai du faire de nombreuses pauses pour éviter l’endormissement.
Une fois sur place, nous nous sommes rendus dans le village de Puerto Pirámides, ou un petit bateau nous a emmenés voir les baleines.














A notre retour, un rapide crochet sur un cap voisin nous a permis d’observer des lions de mer.



Jour 25 : Visite chez les pingouins
19 heures 35 en direct de l’appart-hôtel Patagonia de Puerto Madryn. Journée d’excursion à Punto Tomba, à 200 km vers le sud, ou nous avons visité une réserve de pingouins de Magellan. Enfin, ce n’est pas exactement une réserve. Pour une raison que j’ignore, il se trouve que les dits pingouins viennent tous les ans dans ce coin perdu de la planète pour y pondre leurs œufs et élever leur marmot. Chaque année, c’est un demi-million de pingouins qui viennent la.






La route, ou plutôt la piste pour se rendre sur place nous a donné une vague idée de l’immensité de la Patagonie. On a roulé presque 3 heures sans voir personne, à part quelques moutons.

Je confirme que le pingouin est un animal sympathique.

Jour 24: Des Andes à l’Atlantique

21h20, en direct de l’appart-hôtel Patagonia à Puerto Madryn. Sommes arrivés en ville à 7 heures ce matin, un peu crevés après la nuit dans le bus. Journée d’intendance, à savoir recherche de logement – avons passé 2 heures à tourner dans la ville pour trouver un petit meublé sympa, mais n’avons rien dégoté qui nous plaisait – lavage du linge, location de voiture. Le temps est maussade, ciel gris sur mer grise. On se croirait à La Baule au mois de février… Nous gardons le moral, malgré le froid. Il fait 8 degrés.
Il vous faut savoir que les baleines viennent dans le golfe de Puerto Madryn se reproduire tous les ans. Je pensais que c’était un peu un genre d’attrape touriste jusqu’à ce que j’en vois une sauter à 400 mètres de la plage. La baie en est gavée, faut le voir pour le croire. On trouve toute sortes de bestioles par ici, je vous enverrais un aperçu des demain.



