Jour 26 : Rencontre avec Moby Dick
22 heures en direct de l’hospedaria Hipocampo de Puerto Madryn. Avons du quitter l’appart-hôtel Patagonia, ce dernier étant plein pour le week-end. Nous nous sommes rabattus sur l’Hipocampo pour notre dernière nuit, nous repartons demain pour Buenos Aires, ca sent la fin des vacances…
Nous avons mis à profit la journée pour nous rendre sur la péninsule Valdez, à environ 200 km au nord, une fois encore sur une route rectiligne, mais cette fois ci goudronnée. Avez-vous jamais roulé 200 km sur une route qui comporte, allez, soyons généreux, 4 courbes – je n’ose les appeler des virages – à tout casser. C’est carrément hypnotique, et j’ai du faire de nombreuses pauses pour éviter l’endormissement.
Une fois sur place, nous nous sommes rendus dans le village de Puerto Pirámides, ou un petit bateau nous a emmenés voir les baleines.














A notre retour, un rapide crochet sur un cap voisin nous a permis d’observer des lions de mer.



Jour 25 : Visite chez les pingouins
19 heures 35 en direct de l’appart-hôtel Patagonia de Puerto Madryn. Journée d’excursion à Punto Tomba, à 200 km vers le sud, ou nous avons visité une réserve de pingouins de Magellan. Enfin, ce n’est pas exactement une réserve. Pour une raison que j’ignore, il se trouve que les dits pingouins viennent tous les ans dans ce coin perdu de la planète pour y pondre leurs œufs et élever leur marmot. Chaque année, c’est un demi-million de pingouins qui viennent la.






La route, ou plutôt la piste pour se rendre sur place nous a donné une vague idée de l’immensité de la Patagonie. On a roulé presque 3 heures sans voir personne, à part quelques moutons.

Je confirme que le pingouin est un animal sympathique.

Jour 24: Des Andes à l’Atlantique

21h20, en direct de l’appart-hôtel Patagonia à Puerto Madryn. Sommes arrivés en ville à 7 heures ce matin, un peu crevés après la nuit dans le bus. Journée d’intendance, à savoir recherche de logement – avons passé 2 heures à tourner dans la ville pour trouver un petit meublé sympa, mais n’avons rien dégoté qui nous plaisait – lavage du linge, location de voiture. Le temps est maussade, ciel gris sur mer grise. On se croirait à La Baule au mois de février… Nous gardons le moral, malgré le froid. Il fait 8 degrés.
Il vous faut savoir que les baleines viennent dans le golfe de Puerto Madryn se reproduire tous les ans. Je pensais que c’était un peu un genre d’attrape touriste jusqu’à ce que j’en vois une sauter à 400 mètres de la plage. La baie en est gavée, faut le voir pour le croire. On trouve toute sortes de bestioles par ici, je vous enverrais un aperçu des demain.
