Jour 27 : Retour vers la civilisation

16 heures, en direct du bus cama Andesmar qui relie Puerto Madryn à Buenos Aires. Avons quitté l’hosteria Hipocampo – avons dormi sur les matelas les plus défoncés de l’Amérique du Sud – pour embarquer pour un nouveau voyage d’un peu moins de 1500 km vers la capitale, ou nous arriverons demain matin.

 

Ci-dessous la vue depuis la fenêtre du bus.

 

 

septembre 20, 2007. Buenos Aires, Trajets. Laisser un commentaire.

Jour 20 : la neige au mois de septembre

19 heures 30, en direct du Cathedral Ski Village – Cerro Cathedral – Bariloche.

Après un trajet de 17 heures depuis Mendoza, nous avons finalement atteint San Carlo de Bariloche. Je me suis fait un stress dans le bus quand j’ai vu le paysage : pas de neige. Les boules….

Nous avons repris un bus urbain qui nous a emmenés au Cerro Cathedral, une station de ski locale. Toujours pas un pet de neige autour du lac du Bariloche – au passage, on dira que ca ressemble au lac Léman. Bref…

Et enfin, miracle, la neige est là, téléskis, télésièges, et alquilar de ski dans tous les sens. Cool.

Mais le stress reprend : fallait nous voir avec nos valises dans la neige fondue. Je pose la famille dans un salon de thé, et je pars en expédition pour trouver une chambre… Completo. Completo. Completo partout. Et je vous dis pas les tarifs, en dollars US. C’est plus du tout l’Argentine, c’est Saint Tropez…Genre $800 la nuit pour 2.

Je tente une dernière chance au Ski Village. Oh putain, il y a un truc de libre… Et voila qu’on me propose l’appart du siècle, dernier étage, vue sur les pistes, 2 chambres indépendantes, le rêve. Parenthèse pour les lecteurs qui connaissent : comme l’appart aux Gets, vous vous souvenez ?

 

 

Demain matin, on déchire les pistes. Life is nice.

septembre 9, 2007. Bariloche, Trajets. Laisser un commentaire.

Jour 15

23 heures, en direct de l’hôtel Suma Huasi, à Catamarca. Journée de voyage en bus. Nous avons quitté Cafayate à 11 heures ce matin par le bus El Indio en direction de Santa Maria, que nous avons atteint vers 13 heures, après 80 km de piste.

Nous avons pu reprendre un bus Aconquija à 14 heures vers Catamarca, ou nous sommes arrives à 21h30. Le trajet était plutôt relax, on a même fait un stop pour acheter des fraises à une petite marchande – 6 pesos, 1 euro 50 le kilo, absolument délicieuses – nous étions 8 en tout dans le bus, en comptant les 2 chauffeurs.

Le contraste était saisissant entre la 1ere partie du trajet (ou nous quittions la vallée de Santa Maria, champs de cactus à perte de vue) et la seconde, après le col d’El Infernillo, beaucoup plus verte, constituée d’une forêt que le béotien que je suis qualifierais de « comme chez nous », i.e. chênes verts et fougères…

Ici, c’est l’Argentine profonde. D’ailleurs, c’est simple, Catamarca n’est dans aucun de nos guides de voyage. Les gens parlent un espagnol auquel je ne comprends absolument que dalle. On a un peu galéré avec le taxi pour trouver une chambre, tous les hôtels était complets…

septembre 5, 2007. Catamarca, Trajets. Laisser un commentaire.

Jour 13

22 heures, en direct de El Hospedaje, à Cafayate. Nous avons pris un bus de la compagnie El Indio de Salta à 14 heures, et avons parcouru environ 180 km vers le sud, pour arriver dans ce petit bourg, coincé entre la pré-cordilliere et la cordilliere. La région est réputée pour ses bodegas, ou l’on produit, dit-on, le meilleur vin blanc d’Argentine.

La route qu’a empruntée le bus était magnifique, coincée entre des montagnes qui pourraient servir de décor à l’épisode VII de Star Wars, ou à une suite du Seigneur des Anneaux.

Le patelin est super tranquille, a un peu plus de 1600 mètres d’altitude. Notre chambre est chauffée avec un bon vieux poêle à bois des familles, c’est zen, c’est cool. Tant mieux, car je dois dire que j’ai du mal à me remettre des kilomètres parcourus hier.

septembre 5, 2007. Cafayate, Trajets. 1 commentaire.

Jour 10

23h00, en direct de la pension Elena à Salta.

Nous avons parcouru 300 km en coche semi cama – maintenant, vous savez ce que c’est – de Tucuman à Salta. 4 heures de bus, une misère par rapport à ce nous avons déjà fait. Le bus devait partir à 14 heures, mais nous avons du l’attendre jusqu’à 15h30… On dira que c’est l’Amérique du Sud…

Nous avons enfin aperçu de vagues morceaux de montagnes dans la brume. Salta est à 1200 mètres d’altitude, donc, en toute logique, on devrait en voir plus demain matin, avec la lumière du jour (il faisait nuit quand nous sommes arrivés).

Durant notre diner à la rotisseria « Alvarez », des vendeurs ambulants nous ont successivement proposé : gâteaux à la crème, feuilles de coca, roses – 2 fois, bracelets de la sainte vierge et enfin cartes a jouer. Nous n’avons pris que les feuilles de coca, que nous essaierons en infusion demain, il parait que c’est souverain contre la fatigue.

août 31, 2007. Salta, Trajets. Laisser un commentaire.

Jour 8

22 heures, dans le coche semi cama – il n’y avait plus de place en cama – qui nous emmène à San Miguel de Tucuman, au pieds des Andes. Notez qu’on est dans le bus depuis ce matin 11 heures, et qu’on en a jusqu’à demain matin 8 heures. On the road again !

août 29, 2007. Trajets, Tucuman. Laisser un commentaire.

Jour 5

19h30, en direct du « coche cama » qui nous emmène à Puerto Iguazu.

Nous avons du rendre la chambre du Art Suites à 11 heures, et étions donc SDF jusqu’au départ en bus ce soir à 19 heures. Nous avons profité de l’intervalle pour nous rendre dans le quartier de Palermo, afin de réserver une chambre d’hôtel pour notre retour a Buenos Aires, prévu le 19 septembre. Nous avons choisi « Chez Lulu ». L’ambiance y semble être beaucoup plus relax qu’à l’Art Suites (où il n’y avait que des vieilles anglaises un peu pincées. L’une d’entre elles m’a d’ailleurs confondu avec un employé de l’hôtel… Tout juste si elle ne s’attendait pas à ce que je lui monte ses valises. Bref.)

Puis nous avons tué le temps entre le jardin botanique, un déjeuner à la brasserie « El Galeon », et une expédition timbres-cartes postales. On n’a jamais trouvé les cartes postales.

Un mot sur la gastronomie argentine : à ce que j’ai pu voir – attention, ca ne fait que 5 jours que nous sommes la, je changerai peut être d’avis au cours du voyage – il semblerait que le menu se limite aux options suivantes : viande – par ailleurs excellente, pates ou pizzas. C’est très bon, mais ça manque parfois un peu de finesse…

Un « coche cama », c’est littéralement un « bus couchette ». Nous sommes partis de la station « Retiro » à 19 heures, avec une arrivée prévue à Iguazu demain à midi.

Pas de crises de larmes à reporter, tout va bien à bord, et a dire vrai, on est tous assez content de laisser la mégalopole derrière nous. Les grandes villes, avec 2 moutards dans les pattes, ca va bien 4 jours par an, pas plus.

août 29, 2007. Iguazu, Trajets. Laisser un commentaire.

Jour 1

Jour 1 : 22 heures. Un article rédigé en direct du vol AA909 Miami Buenos Aires. Selon notre plan de vol, nous sommes au dessus de la mer des caraïbes, un peu au sud de la Jamaïque.

Nombre de crises de larmes: 3, mais toutes de Louis (chute d’un tapis roulant à l’aéroport de Miami, confiscation du Spiderman alors que nous faisions la queue à la douane, et enfin refus de manger le blanc de poulet d’American Airlines).

Pour le blanc de poulet, c’est un peu normal : American Airlines se doit de respecter la tradition gastronomique de son pays éponyme. Je confirme, ils respectent…

Sujets de réjouissance : 2. D’abord, les douaniers de Miami sont beaucoup plus relax que ceux de Puerto Rico ; l’entrée aux USA s’est faite sans problème, on a à peine fait la queue, on nous a fait passer directement à un guichet libre. La crise de larme due à la confiscation du Spiderman (voir ci-dessus) y est elle pour quelque chose ?

Ensuite, aujourd’hui, c’est mon anniversaire, et comme cadeau, je nous offre un truc pas piqué des hannetons, à savoir : roulements de tambours….

L’EQUATEUR, dujiou ! Et oui, à 36 ans, je ne suis jamais allé au delà de l’équateur…

L’oubli sera réparé dans une petite heure, si j’en crois le plan de vol du 777.

En dernier lieu, une petite info pratique, je l’ai découvert à l’embarquement à St Martin (étais je le seul à ne pas être au courant ?) : chez American Airlines, chaque valise doit peser moins de 23 kg. Si la valise excède ce poids, mais reste inferieur à 32 kg, il vous en coutera un supplément de $25. Si le poids excède 32kg, la valise ne part pas avec vous.

La morale de cette histoire est la suivante : la prochaine fois que vous achetez un billet d’avion, demandez combien de kilos de bagages êtes vous autorisé à emmener ; cela vous évitera de courir du comptoir de la compagnie jusque dans une boutique d’aéroport pour acheter des petits sacs, afin de vider le gros sac de 35 kilos que vous aviez amoureusement préparé la veille, tout en faisant gaffe à ce que chaque nouveau sac pèse moins de 23 kilos, le tout bien évidemment sous les regards tantôt moqueurs, tantôt attendris de tous les gens qui font la queue pour enregistrer derrière vous…

août 23, 2007. Buenos Aires, Trajets. Laisser un commentaire.

Départ : 21 aout 2007, vol AA2160, St Maarten – Miami, 15h05

Puis, correspondance à Miami sur le vol AA909, direction Buenos Aires. Arrivée prévue à BA à 6h05 le 22 aout.

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août 17, 2007. Trajets. Laisser un commentaire.